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Discipline en plein essor, issue du décodage biologique
et d’autres approches thérapeutiques, la « Biogénéalogie »
(voir partie « liens ») est née de l’expérience clinique
et des recherches de Marie Françoise NOGUES, Thérapeute et formatrice.
Cette méthode s’intéresse particulièrement à
deux parties inconscientes du cerveau (le « système limbique »
et le « reptilien »), qui regroupent notamment :
- l’instinct de survie (de l’individu et de l’espèce) ;
- les mémoires de traumatismes et de « réponses adaptatives héritées » (histoires de nos
ancêtres) ;
- les traumatismes vécus et leurs solutions d’adaptation
;
- certains apprentissages à fortes connotations émotionnelles
;
- certaines émotions et ressentis.
C’est ce couple « limbique-reptilien » qui prendrait
(plus ou moins) le pas sur le « néocortex » (siège
du conscient, de la pensée, du calcul, de la morale, du discernement…)
lorsqu’il y aurait perception (à tort ou à raison), d’un
danger pour notre survie ou pour celle de nos enfants. Le
problème se pose lorsque ces réactions « limbiques-reptilien
» ne sont pas (ou plus) adaptées aux situations rencontrées.
En effet, certains traumatismes hérités ou vécus ont pu éloigner
les personnes de certaines ressources naturelles (exemples : le plaisir, le lâcher-prise, la
curiosité, l’erreur, l’autorité parentale, l’équilibre personnel,
l’engagement, l’estime de soi…). Ainsi, la « Biogénéalogie
» se donne pour objet de permettre à la personne d’accéder aux
ressources naturelles dont elle a besoin pour pouvoir réagir
de façon plus adaptée aux situations de « vie » ou
de « survie » jusqu’ici problématiques.
Encore une fois, l’utilisation d’un tel outil nécessite
une formation rigoureuse
aux différents modules proposés qui regroupent aussi de nombreuses
connaissances connexes
(troubles du comportement, autonomies de l’enfant, supervision professionnelle,
réflexion éthique…) indispensables à la pratique professionnelle.
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