ETHIQUE DU CLIENT
Le psychothérapeute est « maître
» de ses outils, le client est « maître »
de sa guérison.
Le client reste focalisé sur ce qu’il
ressent, c’est ce qu’il a de plus précieux.
Le client doit se sentir en confiance
avec son thérapeute, c’est ce qui lui garantit une
forme de « permissivité » à
pouvoir se confier, sans appréhension de jugement, conscient
ou inconscient, de la part du thérapeute.
Le client n’est aucunement tenu de révéler
quelque information que ce soit sur lui-même ou sur autrui
s’il n’en ressent pas l’utilité ou l’envie.
Le client, même en état de souffrance,
ne peut demander au psychothérapeute une
estimation, même approximative, de la durée
du travail nécessaire pour atteindre l’objectif recherché
ou un quelconque engagement sur le résultat
attendu.
Le client ne peut pas non plus demander
au psychothérapeute de faire des choix à sa
place.
Le client ne peut
pas demander au psychothérapeute de se positionner
vis-à-vis d’une autre personne impliquée
dans la problématique sans que cette dernière n’ait
pu exprimer son ressenti (membres de la famille, amis,
conjoints…). Mon travail réside plutôt dans le
fait d’amener le client à comprendre l’origine
des situations de conflits ou de frustrations, sa part éventuelle
de responsabilités, et la possibilité
d’accéder à de nouvelles ressources
pour agir ou réagir autrement. Ceci dans le but d’atténuer
voir supprimer la répétition de ces situations
douloureuses. Les changements de comportements de l’autre
personne sont bien souvent des indicateurs
de progrès du client en lien avec son objectif.
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